L’essentiel en 30 secondes
- Régime juridique distinct : La location saisonnière relève du Code civil (art. 1713+) et de l'article L324-2 du Code du tourisme, exclue de la loi de 1989. Le montant est négociable sans plafond légal strict (ne devrait pas excéder le montant du loyer selon la DGCCRF).
- Arrhes vs acompte vs dépôt de garantie : Les arrhes permettent le dédit (perte de la somme ou double versé par l'hôte), l'acompte engage fermement sur la totalité du séjour, et le dépôt de garantie est une sûreté temporaire pour dégradations.
- Plateformes : Airbnb interdit toute caution hors site et applique AirCover (réclamation sous 14 jours jusqu'à 3 M$ USD). Booking.com permet soit son programme de protection dommages (DPRP), soit une caution directe déclarée.
- Solutions de caution en ligne : Les pré-autorisations dématérialisées (ex: Swikly à 1,99 % + 0,25 € HT par empreinte, vérifié septembre 2026) sécurisent les fonds sans impacter le plafond bancaire du voyageur.
- Restitution et retenues : Le délai de restitution est fixé librement au contrat écrit. Toute retenue exige une preuve matérielle (état des lieux/photos) appuyée obligatoirement de devis ou factures réelles de remise en état.
Cadre légal : pourquoi la location saisonnière n'a pas de plafond légal de caution
Une confusion fréquente chez les propriétaires exploitant des meublés de tourisme consiste à appliquer les règles du bail d'habitation classique au meublé de vacances.
Dans le cadre d'un bail de résidence principale meublée soumis à la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, le dépôt de garantie est strictement plafonné à deux mois de loyer hors charges (art. 22 de la loi), et le délai de restitution est encadré à un ou deux mois maximum.
En location courte durée (LCD), la situation juridique est totalement différente :
- Exclusion de la loi de 1989 : Les locations saisonnières consenties à une clientèle de passage qui n'y élit pas domicile sont expressément exclues du champ d'application de la loi du 6 juillet 1989 (article 2 de la loi n° 89-462).
- Régime du Code civil et du Code du tourisme : Le contrat de location saisonnière est régi par les dispositions du Code civil relatives au louage de choses (articles 1713 et suivants) ainsi que par l'article L324-2 du Code du tourisme.[1][2]
- Liberté contractuelle : Aucun texte législatif ne fixe de plafond minimal ou maximal au dépôt de garantie pour un meublé de tourisme.[2] Le montant, le mode de paiement, les conditions d'encaissement et le délai de restitution relèvent de la liberté contractuelle entre le loueur et le locataire.[1][2]
- Obligation d'un contrat écrit : Selon l'article L324-2 du Code du tourisme, toute offre ou contrat de location saisonnière doit obligatoirement revêtir la forme écrite et contenir l'indication du prix demandé ainsi qu'un état descriptif des lieux.[1][2]
| Critère juridique | Location meublée de tourisme (LCD) | Bail d'habitation meublé (Loi 1989) |
|---|---|---|
| :--- | :--- | :--- |
| Texte de référence | Code civil (art. 1713+) & Code du tourisme (art. L324-2)[1][2] | Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 |
| Plafond légal du dépôt | Aucun plafond fixé par la loi (liberté contractuelle, ne devrait pas excéder le loyer selon DGCCRF)[2] | Plafonné à 2 mois de loyer hors charges |
| Formalisme du contrat | Contrat écrit et état descriptif obligatoires (art. L324-2)[1][2] | Bail type réglementaire obligatoire |
| Délai de restitution | Fixé librement dans les clauses du contrat écrit[1][2] | 1 mois (conforme) ou 2 mois (avec réserves) |
| Encaissement des fonds | Autorisé dès réception sauf stipulation contractuelle contraire[1][2] | Encaissement immédiat autorisé |
Comme rappelé par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le montant du dépôt de garantie est négociable et ne devrait pas excéder le montant du loyer du séjour.[2]
Arrhes, acompte et dépôt de garantie : les distinctions juridiques indispensables
Lors de la réservation et de la prise de possession d'une location saisonnière, plusieurs flux financiers sont échangés entre le vacancier et l'hôte. Confondre leur qualification juridique expose le bailleur à des contestations ou à des obligations financières imprévues.[2][3]
| Somme versée | Nature juridique | Faculté d'annulation du client | Conséquence pour l'hôte en cas d'annulation |
|---|---|---|---|
| :--- | :--- | :--- | :--- |
| Arrhes (art. 1590 C. civ.)[2][3] | Faculté de dédit pour les deux parties | Le voyageur annule en perdant la somme versée[2][3] | L'hôte annule en devant restituer le double de la somme[2][3] |
| Acompte[2][3] | Premier versement d'un engagement ferme et définitif | Aucun dédit : totalité du montant du séjour exigible[2][3] | Restitution intégrale + indemnisation d'un éventuel préjudice moral[1][2][3] |
| Dépôt de garantie (caution)[1][2] | Sûreté financière temporaire pour dégradations | Ne s'impute pas sur le loyer ; restitué selon le contrat[1][2] | Restitution intégrale sous déduction des dégradations justifiées[1] |
1. Les arrhes (Art. 1590 du Code civil)
Les arrhes constituent une faculté de dédit accordée aux deux parties :
- Si le locataire annule son séjour, il perd la somme versée à titre d'arrhes (sauf cas de force majeure où le remboursement est dû).[1][3]
- Si le propriétaire annule la réservation, il est tenu de restituer le double du montant perçu au voyageur (article 1590 du Code civil, hors force majeure).[1][2][3]
- Présomption légale : Selon l'article L214-1 du Code de la consommation, en l'absence de mention expresse dans le contrat, toute somme versée d'avance est automatiquement qualifiée d'arrhes.[3]
2. L'acompte
L'acompte représente l'exécution partielle d'un contrat ferme et irrévocable :
- Dès le versement, l'engagement lie définitivement les deux parties.[2][3]
- Si le voyageur annule, il reste redevable de la totalité du montant du séjour (sauf cas de force majeure ou si le logement a pu être reloué).[1][3]
- Si l'hôte annule sans motif légal, il doit rembourser les sommes perçues et peut être condamné à indemniser le voyageur pour son préjudice moral ou matériel.[1][3]
3. Le dépôt de garantie
Le dépôt de garantie n'a pas la nature d'un paiement du séjour :
- C'est une sûreté financière temporaire remise au début du séjour pour garantir la bonne exécution des obligations du locataire et la restitution des lieux en bon état.[1][2]
- L'hôte peut l'encaisser dès réception, mais doit le restituer intégralement à l'issue du séjour dès lors qu'aucune dégradation n'est constatée.[1][2]
Quel montant fixer pour son meublé de tourisme ?
En l'absence de plafond légal chiffré en location saisonnière, la fixation du montant du dépôt de garantie relève d'un arbitrage entre niveau de protection patrimoniale et attractivité de l'annonce.[2]
La DGCCRF indique que le montant du dépôt de garantie est librement négociable entre les parties et ne devrait pas excéder le montant du loyer total du séjour.[2] Une caution disproportionnée freine les réservations directes, tandis qu'un montant symbolique laisse l'hôte désemparé face à un meuble brisé ou des équipements endommagés.
Repères éditoriaux Hospia selon la typologie du bien
Pour dimensionner le montant de la caution en fonction des équipements exposés et de la capacité d'accueil, Hospia préconise les repères pratiques suivants :
| Typologie de bien | Capacité d'accueil | Équipements sensibles à couvrir | Repères de caution recommandés par Hospia |
|---|---|---|---|
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| Studio / T1 urbain | 1 à 2 personnes | Literie, TV, petit électroménager standard | 150 € à 300 € |
| Appartement T2 / T3 | 3 à 5 personnes | Canapé convertible, grand électroménager, décoration | 300 € à 600 € |
| Grande maison / Villa | 6 à 10 personnes | Mobilier extérieur, barbecue, hi-fi, équipements multiples | 600 € à 1 200 € |
| Villa d'exception / Standing | 8+ personnes | Spa, piscine sécurisée, domotique, mobilier design | 1 500 € à 3 000 €+ |
Pour sécuriser l'aménagement initial sans dépenses superflues, découvrez la liste des indispensables dans notre dossier sur le kit de démarrage en location saisonnière.
Comparatif des formes de caution : chèque, pré-autorisation bancaire et plateformes
Le mode de collecte retenu détermine la fluidité du parcours voyageur et le niveau de garantie réel pour l'exploitant.
| Méthode de collecte | Niveau de sécurité | Logistique d'accueil | Coût et conditions constatés |
|---|---|---|---|
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| Chèque bancaire | Faible (risque de compte sans provision ou opposition) | Lourde (remise en main propre obligatoire, restitution postale) | Gratuit en apparence, mais inopérant avec la clientèle étrangère |
| Empreinte en ligne (Swikly) | Élevée (carte vérifiée 3D-Secure, recouvrement garanti)[7] | 100 % dématérialisée (idéal arrivées autonomes) | 1,99 % + 0,25 € HT par empreinte sécurisée ; 3,4 % + 0,25 € HT si encaissement (vérifié septembre 2026)[7] |
| Virement bancaire | Élevée (fonds reçus avant l'arrivée sur le compte) | Manuelle (suivi des réceptions et virements retours) | Sans frais bancaires SEPA, mais forte friction pour le voyageur |
| Couverture OTA (Airbnb AirCover) | Variable (arbitrage soumis aux barèmes de la plateforme)[4][5] | Automatisée via l'interface de réclamation | Inclus dans les frais de service prélevés par la plateforme[4][5] |
1. Le chèque bancaire traditionnel
- Avantages : Pratique connue sans frais techniques directs.
- Limites : Inadapté aux voyageurs internationaux (le chèque n'existe pratiquement plus hors de France et engendre des frais d'encaissement exorbitants). De plus, le chèque n'offre aucune garantie de solvabilité au moment de la remise. Enfin, il est difficilement compatible avec les serrures connectées et les boîtes à clés. Pour évaluer vos options d'entrée, consultez notre comparatif check-in autonome ou accueil physique.
2. L'empreinte bancaire en ligne (ex: Swikly)
- Fonctionnement : Le locataire enregistre ses coordonnées bancaires sur un formulaire en ligne sécurisé avant son séjour. Aucun débit n'est opéré et son plafond bancaire de paiement n'est pas bloqué.[7]
- Garantie : En cas de dégradation déclarée avec justificatifs, le prestataire prend en charge le recouvrement des fonds auprès de l'établissement bancaire émetteur.[7]
- Grille tarifaire publique (vérifié septembre 2026) : Frais de création de 1,99 % + 0,25 € HT du montant sécurisé, et commission d'encaissement de 3,4 % + 0,25 € HT en cas de réclamation validée sur le dossier.[7]
3. Le virement bancaire préalable
- Fonctionnement : Le voyageur vire la somme convenue sur le compte de l'hôte avant la remise des clés, puis l'hôte effectue un virement de remboursement après l'état des lieux de sortie.
- Limites : Gestion administrative fastidieuse et réticence importante des voyageurs à immobiliser plusieurs centaines d'euros en trésorerie directe.
| Fournisseur | Prix d'entrée | Caution | Vérification d'identité | Intégrations PMS |
|---|---|---|---|---|
| Chekin | 3,95 €/logement/mois en annuel, 4,95 € au mois | Dépôt 1,5 % + 0,30 € ; assurance dès 2,50 $ | Selfie biométrique + document, en Premium ou Entreprise | 35+ PMS : Guesty, Hostaway, Lodgify, Beds24… |
| Swikly | 1,99 % + 0,25 € HT par caution sécurisée | Pré-autorisation bancaire sans débit, libérée automatiquement en fin de séjour | Vérification carte (3D Secure) et KYC réglementaire au-delà de 1 000 €/an de flux | 20+ intégrations : Airbnb, Guesty, Smoobu, Beds24… |
| ChargeAutomation | Basic gratuit ; Essentials dès 5 $/propriété/mois + frais de plateforme | Dépôt de garantie, préautorisation et libération automatiques | Scan de pièce d'identité ou passeport, selfie ; vérification biométrique proposée | Intégrations avec des PMS ; API et Zapier selon le plan |
| Check-in Scan | Non publié, sur contact | — | Scan de la zone lisible des pièces d'identité et passeports, signature numérique | Intégrations PMS et serrures connectées |
| Key To Check | Dès 15,99 € HT par mois et par utilisateur | — | — | — |
| Yaago | Non publié, sur devis | Option « Damage Waiver » : forfait non remboursable à la place du dépôt, prestataire de paiement tiers | — | Intégrations aux logiciels de gestion et aux plateformes, liste sur la page partenaires |
Données des fiches Hospia, vérifiées depuis septembre 2026, mises à jour avec elles. Ordre éditorial, jamais payé. Comparer toute la catégorie Check-in en ligne, identité et caution.
Comment gérer la caution sur Airbnb et Booking.com
Les principales plateformes de réservation appliquent des modèles contractuels différents pour la couverture des dommages.
| Plateforme | Règle applicable au dépôt de garantie | Procédure en cas de dommage |
|---|---|---|
| :--- | :--- | :--- |
| Airbnb | Caution hors site formellement interdite aux hôtes standards (autorisée uniquement via PMS connecté)[4] | Programme AirCover pour les hôtes (jusqu'à 3 M$ USD) : déclaration sous 14 jours via le Centre de résolution[5] |
| Booking.com | Choix entre la politique de dommages Booking (DPRP) ou la caution directe paramétrée dans l'annonce[6] | En DPRP : déclaration sous 14 jours sur l'Extranet ; en direct : encaissement par l'hôte selon ses conditions[6] |
La doctrine Airbnb : AirCover et interdiction de la caution directe
Airbnb interdit formellement aux hôtes d'exiger une caution en direct, par chèque ou par virement hors de la plateforme.[4]
Seuls les gestionnaires professionnels exploitant un logiciel de gestion connecté (PMS) via l'API officielle sont autorisés à collecter un dépôt de garantie externe, à condition que cette modalité soit expressément déclarée dans les frais obligatoires de l'annonce avant la réservation.[4]
Pour les autres hébergeurs, la protection repose sur le dispositif AirCover pour les hôtes :
- Plafond de garantie : Jusqu'à 3 millions de dollars US de couverture contre les dommages causés au logement et au mobilier.[5]
- Nature des sinistres pris en charge : Dégâts matériels directs, frais de nettoyage approfondi consécutifs à des salissures exceptionnelles (taches tenaces, odeurs de tabac, dégradations causées par un animal de compagnie), ainsi que les pertes de revenus locatifs résultant de l'annulation de réservations confirmées consécutives aux réparations.[5]
- Procédure et délais : La réclamation doit obligatoirement être déposée dans le Centre de résolution dans les 14 jours suivant le départ du voyageur (ou avant l'arrivée du voyageur suivant si elle intervient plus tôt).[5] Le voyageur dispose de 24 heures pour répondre. À défaut d'accord amiable ou de réponse, l'équipe support Airbnb statue sur le dossier.[5]
La doctrine Booking.com : programme DPRP ou gestion directe
Booking.com propose deux configurations distinctes dans l'Extranet (menu Établissement > Conditions > Conditions relatives aux dommages) :[6]
- Le programme de protection contre les dommages (DPRP) : Aucun montant n'est bloqué lors de la réservation. L'hôte indique un montant maximal de dommages dans les paramètres de son annonce. En cas d'incident, l'hôte déclare les dégradations sous 14 jours sur l'Extranet, et Booking.com sollicite directement le paiement auprès du client.[6]
- L'encaissement direct par l'hôte : L'hôte encaisse lui-même la caution (virement, terminal de paiement ou solution de caution en ligne tierce). Cette condition doit être clairement explicitée dans les règles de la maison et la description de l'établissement pour être opposable au voyageur.[6]
Constat des dégradations, retenues et délais de restitution
Pour être juridiquement fondée en cas de retenue financière, la démarche de l'hôte doit s'appuyer sur des preuves tangibles et vérifiables.[1]
| Étape du processus | Action requise de l'hôte | Formalisme et valeur probante |
|---|---|---|
| :--- | :--- | :--- |
| 1. Entrée dans les lieux | Établissement d'un état des lieux ou inventaire détaillé | Document signé contradictoirement ou photos horodatées avec descriptif d'entrée[1] |
| 2. Sortie du logement | Constat contradictoire ou inspection documentée par photos | Comparaison directe avec l'état initial des pièces et équipements[1] |
| 3. Justification du préjudice | Chiffrage objectif des coûts de remise en état | Devis d'artisans ou factures d'achat réelles (les montants forfaitaires arbitraires sont exclus)[1] |
| 4. Notification au voyageur | Transmission écrite des constats et devis | Envoi des justificatifs chiffrés détaillant le montant exact de la retenue[1] |
| 5. Restitution du solde | Déblocage de la garantie ou versement du reliquat | Respect des délais et conditions fixés au contrat de location écrit[1][2] |
1. La valeur probante de l'état des lieux
En application de l'article 1731 du Code civil, en l'absence d'état des lieux d'entrée, le locataire est présumé avoir reçu les locaux en bon état de réparations locatives et doit les rendre tels quels, sauf preuve contraire.
Toutefois, en cas de contestation portée devant un conciliateur de justice ou les juridictions civiles, il appartient au loueur d'établir matériellement la réalité des désordres survenus pendant le séjour et de prouver qu'ils ne proviennent ni de l'usure normale, ni d'une vétusté préexistante.[1]
Pour structurer vos rotations et consigner l'état du logement entre chaque séjour, consultez notre méthode pas à pas dans le guide du ménage en location courte durée de 1 à 5 logements.
2. Quelles sommes peuvent être légalement déduites ?
Le propriétaire peut opérer une retenue sur la caution pour :[1]
- Le coût exact de réparation ou de rachat à l'identique des meubles, équipements ménagers ou linges détériorés (hors vétusté normale d'utilisation).[1]
- Les frais de remise en état ou de nettoyage approfondi lorsque le logement est restitué dans un état de saleté manifeste excédant l'usage paisible des lieux.[1][5]
- Le montant des consommations d'énergie ou de fluides uniquement si le contrat écrit prévoyait expressément une facturation au réel sur index de compteur.[1]
Justificatifs obligatoires : Le voyageur a le droit d'exiger des pièces justificatives précises (factures d'artisans, devis de réparation ou tickets d'achat de matériel de remplacement).[1] Une retenue globale forfaitaire sans justificatif comptable est infondée.
Une gestion claire et documentée des incidents matériels contribue également à préserver la réputation de votre hébergement. Pour maîtriser vos retours clients, appliquez nos conseils dédiés aux avis voyageurs en location courte durée.
3. Les délais de restitution
En location saisonnière, le délai de restitution du dépôt de garantie est celui convenu entre les parties dans le contrat écrit :[1][2]
- Recommandation éditoriale Hospia en l'absence de dommage : Lorsque aucun désordre n'est constaté lors du départ, il est recommandé de libérer l'empreinte bancaire ou de restituer le chèque immédiatement ou sous 24 à 48 heures : le voyageur récupère sa caution sans avoir à la réclamer.
- Recommandation éditoriale Hospia en cas de dégradation : Si des devis ou factures de réparation doivent être établis par des professionnels, un délai contractuel de 7 à 15 jours constitue un cadre pratique équilibré pour chiffrer le préjudice et restituer le solde éventuel.
Sources
- Règles d'une location de vacances entre particuliers (meublé de tourisme) - Service-Public.fr (Vérifié le 20 août 2026)
- Location saisonnière : les règles à connaître - DGCCRF / Ministère de l'Économie (Écrit le 22 avril 2026)
- Acompte, avance, arrhes et avoir : quelles différences ? - Service-Public.fr (Vérifié le 05 août 2025)
- Dépôts de garantie et cautions hôtes - Centre d'aide Airbnb (Consulté en 2026)
- Protection contre les dommages des hôtes (AirCover) - Centre d'aide Airbnb (Consulté en 2026)
- Conditions relatives aux dommages et dépôts de garantie - Partner Hub Booking.com (Consulté en 2026)
- Tarifs et fonctionnement de la sécurisation de caution en ligne - Swikly (Tarifs publics vérifiés en septembre 2026)
Questions fréquentes
Quel montant de dépôt de garantie peut-on demander en location saisonnière (y a-t-il un plafond légal) ?
Quelle différence entre arrhes, acompte et dépôt de garantie ?
Airbnb gère-t-il la caution de l'hôte ?
Dans quel délai restituer le dépôt et quelles preuves fournir en cas de dégradation ?
Peut-on prélever directement sur la carte bancaire du voyageur ou via la plateforme ?
Sources et vérification
Les documents et offres utilisés pour cet article. Une date de consultation indique quand la source a été lue.
- Service-Public.fr Institution publique Règles d'une location de vacances entre particuliers (meublé de tourisme) - Service-Public.fr Consultée le
- DGCCRF · Ministère de l'Économie Institution publique Location saisonnière : les règles à connaître - DGCCRF / Ministère de l'Économie Consultée le
- Service-Public.fr Institution publique Acompte, avance, arrhes et avoir : quelles différences ? - Service-Public.fr Consultée le
- Airbnb Éditeur ou plateforme Dépôts de garantie et cautions hôtes - Centre d'aide Airbnb Consultée le
- Airbnb Éditeur ou plateforme Protection contre les dommages des hôtes (AirCover) - Centre d'aide Airbnb Consultée le
- Booking.com Éditeur ou plateforme Conditions relatives aux dommages et dépôts de garantie - Partner Hub Booking.com Consultée le
- Swikly Éditeur ou plateforme Tarifs et fonctionnement de la sécurisation de caution en ligne - Swikly Consultée le
Dernier contrôle éditorial : . Relecture prévue : .
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